Le jardin possède de nombreux  arbres,                                   habités par le chant des oiseaux.

L’allée des 70 tilleuls, toujours renouvelée, ombrage les bancs dédiés aux promeneurs.

Un grand nombre d’arbres a été planté en 1846, parmi lesquels des ifs, des chênes, des érables, des marronniers…

Seuls, les ormes ont disparus, victime de la graphiose, épidémie qui fut fatale à plus de deux cents sujets.

Sur la grande pelouse se dressent trois géants de plus de deux cents cinquante ans. Deux hêtres, dont l’un porte gravée sur son tronc la mention de 1870 ‘’vive la Fane ‘’, et un marronnier aux quatre fûts, veillant sur le petit pont.

Mais d’hier à aujourd’hui, de nombreux arbres ont été replantés, assurant le renouvellement et tendant à diversifier les essences locales.

Parmi eux, un cèdre du Liban encore gracile, s’efforce de succéder à son magnifique ainé frappé  par la tempête. Un févier défend sa jeunesse à l’aide de ses longues épines. Sur le chemin menant à la statue de la Vierge, un ginkgo à la soixantaine pleine  de promesses laisse frémir ses innombrables feuilles en forme de cœur.